Sultanat de Shezoya

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Sultanat de Shezoya

Message par Admin le Lun 25 Jan - 23:43


Histoire

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Re: Sultanat de Shezoya

Message par Admin le Jeu 28 Jan - 23:40

Hiérarchie et Politique

Dans les premiers temps du sultanat de Shezoya, la dévolution du pouvoir s'avère rapidement nécessaire compte tenu de l'étendue des terres à administrer.

Bey (chef de clan)
Agha (chef / maître / seigneur local)
Nabâb (seigneur / chevalier)
Kadi (juge)
Cheikh (maître / sage)
Khân (khan, chef d'un territoire)
Khân bahâdur (khan audacieux / valeureux)
Émir (commandant)
Dey (commandant militaire / protecteur)
Pacha (seigneur / commandant des armées)
Dawla (dynaste / prince)
Jâh (digne de / égal de)
Vizir (conseiller / ministre)
Khédive (seigneur / vice-sultan)
Malik, (roi)
Sultan (souverain)

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Re: Sultanat de Shezoya

Message par Admin le Jeu 28 Jan - 23:45

Us et Coutumes

La famille
Le célibat est traditionnellement considéré comme une chose détestable et dangereuse. Les shezoyens se marient donc très jeunes : les filles dès l’âge de seize ans et les hommes vers dix-huit ans car la coutume les y oblige. Les familles veillent à certains autres paramètres. Selon les coutumes locales, c’est la famille qui décide du mariage, tandis que le sultanat interdit que la femme non consentante soit mariée de force, sous peine d'invalidation ; les relations des époux sont alors assimilées à la fornication. Le shuaib est la demande préliminaire faite par l'homme après parfois une série de rencontres entre lui, la femme et son représentant (père, oncle, frère).
La cérémonie de mariage s'effectue au temple. Il n'y a pas de courtes prières mais simplement des invocations en faveur des mariés. Le mariage consiste en un repas de cérémonie avec de courtes prières, la distribution de cadeaux, puis une fête illuminée. Le cortège se dirige vers la maison du mari en se promenant dans la localité, le mari étant à cheval et la femme assise dans une litière.
Il existait une coutume selon laquelle l’homme aurait le droit, lors du lever du voile ou pendant la cérémonie, de répudier l’épouse et d'abandonner la dot, mais seulement dans la mesure où le mariage n’avait pas encore été consommé. Selon cette même coutume, la consommation nuptiale était constatée publiquement par l'exhibition d'un linge taché de sang, autant pour attester la virginité de la femme que la virilité de l'époux. Il s'agissait d’anciennes coutumes locales, non acceptées depuis quelques siècles : la femme étant une personne à respecter, exhiber un linge taché est considéré comme une hérésie. Cependant, dans certains villages reculés, certaines familles perpétuent la coutume.
Pour chaque identité personnelle il y a un rôle, l'homme marié a la responsabilité de l'entretien de sa femme, la prise en charge de l'éducation de ses enfants, et s’il a des filles, leur recherche un mari. Dans la tradition shezoyenne, le premier homme de la famille a la responsabilité de subvenir aux besoins de ses sœurs, de ses neveux et nièces si les maris de celles-ci décèdent. Il devra aussi prendre en charge tout membre de la famille dans le besoin. Il doit s'assurer une descendance qui fera de même pour lui. Tout cela dans le respect des règles familiales, sociétales et religieuses.
L’obéissance à la famille est également une valeur très respectée, d'autant que la famille détermine en grande partie la réputation et le statut social. Enfin, il s’agit d’un peuple très spirituel, qui croit fermement au destin, au Jour du jugement, au mauvais œil et à Al-Ratr (la prédestination divine), qui guide les gestes quotidiens et fixe les règles à suivre dans toutes les facettes de la vie, en passant par la famille et la tenue vestimentaire.
Le peuple shezoyen est traditionnellement polygame, et qui peut entraîner une compétition entre les épouses et les concubines concernant le nombre d’enfants, et en particulier pour les enfants mâles. Dans les familles pieuses, le nombre d'enfants est sans importance et une telle compétition n'existe pas; l’homme quant à lui, peut épouser jusqu’à quatre femmes tout en devant respecter des règles strictes concernant celles-ci. En effet, il ne doit favoriser aucune épouse ni enfant, et doit pouvoir subvenir aux besoins de tous.
L'homme et la femme sont censés obéir aux dieux. Dès les débuts du sultanat, Qaeyr incitait l'homme à travailler pour subvenir aux besoins de sa famille, tandis que la femme avait le rôle d'éduquer ses enfants tout en restant le pilier central de la famille. L'idée selon laquelle la femme doit être soumise à son mari est une erreur venue de l’occupation aqari. Dans un ménage, tous les membres se doivent un respect mutuel basé sur la crainte et l'amour des dieux. Cela dit, l'homme garde une position de chef de famille, responsabilité qu'il doit assumer comme un devoir devant Qaeyr et Mytia. Le gouvernement incite les membres d'une famille à avoir des rapports sains et respectueux. Les enfants doivent respecter, obéir et aider la famille autant qu'ils le peuvent, la désobéissance ainsi que la désinvolture face aux parents est une faute. Qaeyr garantit l'entrée au paradis de toutes femmes ayant correctement éduqué leurs enfants. Les relations fraternelles sont aussi une base de la religion de Shezoya.

Vie en société
Adeptes de la convivialité, les shezoyens ont élaboré de nombreuses règles codifiant leurs relations sociales. Notamment à table : Le repas doit être préparé avec sérénité et dégusté sans colère. La nourriture est préparée en plats prêt-à-manger. On ne boit qu’après le repas, et rarement de l'alcool, qui désinhibe et pousse selon eux à un comportement bestial. La table ronde ou octogonale est préférée. La viande et la volaille se mangent avec les mains. Tous mangent dans le même plat ou se partagent les plats en groupe. On doit commencer par manger ce qui se trouve devant soi et ensuite se diriger vers le milieu du plat. Les couteaux et autres objets pointus sont exclus. On doit se laver les mains avant et après chaque repas.
Mais aussi : Une fois la fonction naturelle accomplie, il est nécessaire de se laver. Il n’est pas convenable de péter ni de cracher sans raison valable. Les ongles sont limés et coupés court, sauf pour les femmes qui les entretiennent. L’homme s’agenouille pour uriner, car on ne doit pas entendre un jet tomber de haut et la femme s’accroupit en étalant sa jupe. Le parfum est obligatoire, car il symbolise la politesse.
La noblesse, la fraternité, la convivialité et la générosité, autant envers les proches qu’envers les étrangers, sont des valeurs généralement vénérées, et les peuples shezoyens sont réputés très hospitaliers. Le rituel du lavement des mains et des pieds que les enfants, l’hôte ou l’hôtesse de la maison prennent parfois soin d’effectuer aux visiteurs sont considérés comme une forme de respect pour ceux qui arrivent de loin. Une tasse supplémentaire peut également être placée sur la table des repas afin que celui ou celle qui arrive par hasard se sente attendu(e). Un dicton shezoyen explique que l'« on est riche de ce que l’on donne ».
La cuisine shezoyenne distingue ce qui est permis et ce qui est interdit — bien que ces termes soient utilisés dans toutes les facettes de la vie. Il existe également des interdits sur le porc, et le sang. Les shezoyens considèrent que manger du porc équivaut à souiller son corps tout entier, et considèrent cet aliment comme impur. En réalité, cela est dû à la forte chaleur régnant sur une grande partie sultanat, rendant difficile la conservation de sa viande. En ce qui concerne l’interdit sur le sang, la viande doit être préparée selon une technique spécifique pour s’assurer qu’elle recèle le moins de sang possible. Pour cette raison également, les animaux font l'objet d'abattage rituel, et sont notamment saignés. Il est possible d’expliquer cet interdit du fait de leur hantise des morts-vivants et des vampires, se nourrissant de sang.
Il existe de nombreuses autres règles, même si de nos jours, certaines ont été revisitées, ou bien oubliées.

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Re: Sultanat de Shezoya

Message par Admin le Jeu 28 Jan - 23:45

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